
Big data, blockchain, intelligence artificielle, impression 3D, internet des objets, biométrie et drones : ces technologies dites « de rupture » pourraient transformer en profondeur la gestion douanière marocaine, de la détection de fraude à la traçabilité des marchandises, sur le modèle du projet TradeLens développé par Maersk et IBM.
Le Maroc a déjà posé des bases solides avec les systèmes BADR et PortNet. L’article appelle à une adoption stratégique et progressive de ces outils, accompagnée d’investissements en infrastructures, en formation des agents et en cadres juridiques de protection des données.