
Portée par le Maroc, cette initiative royale vise à donner aux pays sahéliens enclavés un accès à l’océan Atlantique, via notamment le futur port de Dakhla et le gazoduc Afrique-Atlantique. Elle ambitionne de désenclaver 23 pays africains riverains de l’Atlantique, de renforcer la stabilité régionale et de réduire la dépendance aux puissances extérieures.
L’article identifie cependant des défis majeurs : coûts d’infrastructure considérables, différends frontaliers maritimes, risques sécuritaires (terrorisme, piraterie) et réserves de certains grands pays africains, qui conditionnent la pleine réussite de ce projet géoéconomique de long terme.