Le transport international et routier au Maroc à l’horizon 2030

Le secteur du transport routier marocain (près de 85 000 entreprises, souvent moins de 5 camions chacune) souffre d’un tissu fragmenté, d’un vieillissement de la flotte et d’un déficit de productivité face aux standards européens. S’ajoutent les quotas bilatéraux de visas pour les chauffeurs, l’arrivée du mécanisme carbone européen CBAM (2026) et la digitalisation croissante du secteur, exposée aux risques cyber (rançongiciels).

L’article recommande la consolidation des transporteurs, la généralisation du multimodal (RO-RO via Tanger Med), l’investissement dans une flotte plus verte et le renforcement du capital humain, pour faire de la décennie 2025-2035 celle d’une « révolution routière et logistique » au Maroc.

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